Les moisissures dans les logements collectifs sont souvent traitées comme un problème cosmétique : quelques couches de peinture anti-humidité, et l'affaire est réglée. En réalité, sans corriger la cause — l'insuffisance de ventilation — le problème revient invariablement, avec des conséquences sanitaires et des risques juridiques croissants pour les syndics.